La moyenne de
notes. Comme c'est important d'avoir cette moyenne magique. Elle donne -- en
France -- la possibilité aux étudiants d'accéder à l’année suivante sans
redouble. Si on a 10/20 de moyenne générale
au cours de l'année (à noter qu'il y a certaines matières qui comptent plus de
points et d'autres moins) on valide l'année et on peut passer au niveau supérieur.
C’est dans beaucoup de cas une très bonne chose qui laisse la porte ouverte à
plus d'étudiants que s'il avait fallu avoir 10 de moyenne dans chaque matière,
à chaque semestre. Mais, dans d’autres cas, cette façon de juger porte des
conséquences peut-être pas vraiment voulues. On peut donc se poser la question suivante:
"est-ce que il faut modifier le système de moyenne pour les notes? "
Il est possible
de répondre à la question de l'introduction de plusieurs façons. D'abord, le
système de moyenne actuellement en fonction est bien, car quand moins d'élèves
redoublent, c'est moins coûteux pour les écoles publiques, en conséquence on a
besoin d'utiliser moins d'argent.
Puis, la façon de
juger est un système qui doit être gardé, car il laisse le moyen à un plus
grand nombre d'étudiants de finir leurs études supérieures, ce qui est une
bonne chose. En effet, c'est bien parce
que plusieurs études faites par des experts
montrent qu'avec un niveau d’étude plus élevé le taux de chômage baisse.
Ainsi, il y a plus de gens avec des emplois, et plus de travail peut stabiliser
et peut même renforcer l'économie. Ceci
est dans un premier temps bien pour le lieu local, mais aussi dans un deuxième
temps aussi pour le pays entier. Par exemple, avec des gens plus éduqués dans
les domaines de sources d'énergie alternatives, les possibilités de trouver des
moyens créatifs et rentables qui sont en même temps bien pour la nature est
beaucoup plus grandes qu'avec une ville ou la moitié de la population travaille
au McDonalds. De ce fait les habitants vont pouvoir mieux respirer en même
temps que l'économie reste stable.
D'un côté, même
s'il le plus grand nombre de gens pensent certainement que le système de
moyenne en France est bien, il y a aussi des d'autres qui le trouvent moins
bien.
Premièrement,
cette fameuse moyenne n'est pas bien si on la voit d'un point du vue académique.
Pourquoi ? Parce que si un élève réussi son premier semestre avec des très
bonnes notes, il n'a pratiquement pas besoin d'étudier la deuxième partie de
l'année pour passer. Les notes sont là tout d'abord pour juger et trier les
plus brillants, mais aussi pour motiver. Une personne avec 17 de moyenne le
premier semestre ne va pas facilement avoir la motivation additionnelle pour
travailler dur le reste de l'année. Par conséquent, il va apprendre moins qu'il
aurait pu avec un autre système. Une conséquence de ceci peut être qu'il va
prendre des mauvaises habitudes en ce qui concerne les études. Ainsi l'étudiant
risque même d'avoir une baisse de motivation pour les matières qui l’intéressent.
De plus, le
système de moyenne n'est pas bien parce qu'avec des élèves moins motivés, la
motivation des profs va également baisser. Et dans des conditions pareilles, on
rentre dans une spirale éternelle avec non seulement l'élève qui a peu de
motivation, mais le prof aussi.
Pour conclure à
la question du début "est-ce que il faut modifier le système de moyenne
pour les notes?", on peut comme j'ai déjà expliqué et montré avec des
exemples, répondre oui et non. Tout d'abord, c'est un bon système qui sert à
faire passer un plus grand nombre d'étudiants aux études supérieures, ce qui
peut avoir des effets positifs en ce qui concerne non seulement l'économie et
le bien-être d'une ville, mais d'un pays entier. Mais il y a toujours deux faces
d'une pièce. Ainsi l'effet risque dans certains cas être négatif. En effet,
comme la moyenne fonctionne sur tous les cours de l'année dans un ensemble
global, elle perd son pouvoir de motivation au cas où l'élève réussi bien son
premier semestre. Finalement, je crois que pour garder un système qui est en
même temps favorable pour les moins brillants et qui aussi motive les plus
brillants, il faudrait qu'il compte par
semestre, et non seulement sur toute l'année. Ainsi, les étudiants "déjà
qualifiés" du premier semestre travailleraient plus, et le reste aurait
toujours une bonne chance de réussir.