Le ciel pleure des larmes glacées,
la plage est habillée en un blanc élégant,
la mer bave de la mousse froide,
le vent respire rapidement,
l’horizon est sans fin, son chagrin aussi.
C’est une journée froide, radicalement glaçante. Des larmes transformées en flocons froids sont en train de tomber sur un belle plage habillée en blanc par ce chagrin glacé. En les regardent de plus près, on s’aperçoit que les flocons sont d’une beauté inégale avec des formes tels que des étoiles magiques, ou comme des fleurs de multiples couleurs d’un rêve doux.
La magie de cette neige est tellement forte qu’elle fait baver la mer qui sans cesse essaye de l’embraser avec ses lèvres bleues et froides. Même le vent perd sa raison devant ce charme. Son cœur bat sans cesse, et il ne peut pas s’empêcher de respirer rapidement. Tel est la séduction et le charme de ces flocons. Mais, derrière leurs fine apparences ce cache une rude froideur. C’est incompréhensible comment la neige peut être aussi belle et éclaircir, en même temps qu’elle refroidit.
Tenant à peine debout sur la plage de splendeur éternelle, il serre dans sa main rouge et tremblante un mouchoir glacé qui est en train de se transformer en glace. Il n’y a pas longtemps, ce morceau de tissu déchiré était chaud grâce à la chaleur de ses larmes, mais maintenant tout est froid. Lui aussi.
Tuesday, February 28, 2012
La magie Rouge (nouvelle version!)
C’est une journée froide, presque glaçante. Des larmes transformées en flocons froids sont en train d’atterrir sur une belle plage habillée en un blanc élégant grâce à un chagrin éternel glacé. En les regardent de plus près, on s’aperçoit que les flocons sont d’une beauté inégale avec des formes presque magiques comme des fleurs de multiples couleurs d’un rêve doux.
Sa magie est tellement magique qu’elle fait baver la mer, qui sans cesse essaye de l’embrasser avec ses lèvres bleues et froides. Même le vent perd sa raison devant un tel charme. Son cœur bat sans cesse, et il ne peut pas s’empêcher de respirer rapidement. Voici le charme et la séduction de ses flocons. Mais, derrière la fine apparence une rude froideur est cachée. C’est incompréhensible comment la neige peut être aussi belle et éclairante, et en même temps refroidir tellement.
Tenant à peine debout sur la plage de splendeur éternelle, il serre dans sa main rouge et tremblante un mouchoir glacé qui est en train de se transformer en glace. Il n’y a pas longtemps, ce morceau de tissu déchiré était chaud grâce à la chaleur de ses larmes, mais maintenant il est froid. Lui aussi.
Tout a commencé il y a quelques jours. Avant, le soleil souriait, le vent était calme, la plage brillait, et le ciel était bleu. Bref, c’était la belle vie.
« Salut, tu vas bien, mon chéri ? » Elle venait tout juste de se réveiller et comme toujours elle faisait tout pour donner l’impression d’être une femme sans fautes : le petit déjeuner était toujours servi chaque matin au lit, et bien sûr le dîner toujours prêt les après-midis. Les habits étaient tout le temps bien repassés. Et chaque coin de la maison bien rangé.
Cependant, il connaissait son secret. Depuis longtemps. Mais il se disait qu’il pouvait faire semblant. D’y vire avec. D’oublier le fait qu’elle le trompait avec son supérieur chaque mercredi soir quand elle était soi-disant être avec ses copines. Mais maintenant il n’en pouvait plus. Il fallait qu’il en finisse.
Le temps est sombre à cause des nuages épais qui ne laissent pas les rayons de soleil transpercer. Son muscle de poitrine bat avec une énorme force. Ses mains sons chaudes et humides de sueur. Avec des pas lourds et rigides il avance vers la plus difficile décision de sa vie. Même si ses mains sont chaudes, elles tremblent. Le tremblement monte en intensivité. Il est devant la porte de son destin. Elle est rouge, avec un verrouillage important. Avec des mouvements nerveux il l’ouvre, et pose son regard calmement. Ses mains sont glacées à cause du vent qui se faufile par derrière. Il entend ce dernier lui dire quelque chose, mais il ne comprend pas. Il ne veut pas comprendre. D’ailleurs, il n’a plus de raison.
La nervosité s’est transformée en folie. Avec des mouvements comme une bête enragée il soulève l’hache pointue qui se trouve sur le sol glacé. Il ne tremble plus. Les mains sont sèches et froides. Ses pas sont sûrs et stables. Il est maintenant devant la porte de leur chambre. Dedans se trouve celle qu’il croyait être sa vie. Mais, elle n’est plus rien. Elle n’est qu’une tricheuse. Une sale pute.
Doucement, il tourne la poignée de la porte, et entre sur la pointe des orteils. C’est impressionnant comme il est agile, malgré eus ( ?!) perdu toute raison. Devant lui se trouve une femme. Elle est habillée en blanc. Elle porte une robe de nuit blanche avec une beauté incomparable. C’est justement cette élégance qu’il lui avait séduit. Mais maintenant, c’est différent.
Avec une certitude froide et surprenante il hisse sa hache qui est bien aiguisée et prête pour l’action. Elle dort toujours dans son lit, comme une princesse innocente. Le silence est maître, mais brusquement, il cesse de l’être. Du rouge. La robe est en ce moment rouge. Le liquide qui transforme le blanc, est toujours chaud et agréable. Il glisse sa main dans sa poche et sors son mouchoir. Puis le trempe dans le sang toujours chaud, et l’embrasse contre ses lèvres sèches. Il se sent calme maintenant.
Tout à coup, en arrivant à bord de la mer, le rouge de ses lèvres est mélangé avec un liquide bien salé. Il sort sa langue et lèche ses babines comme un chien sauvage. Toutefois, petit à petit, sa raison commence de lui revenir et brutalement son corps se met à trembler. Il se rappelle maintenant de l’acte terrible qu’il a effectué. Doucement, il s’écroule en larmes.
Sa magie est tellement magique qu’elle fait baver la mer, qui sans cesse essaye de l’embrasser avec ses lèvres bleues et froides. Même le vent perd sa raison devant un tel charme. Son cœur bat sans cesse, et il ne peut pas s’empêcher de respirer rapidement. Voici le charme et la séduction de ses flocons. Mais, derrière la fine apparence une rude froideur est cachée. C’est incompréhensible comment la neige peut être aussi belle et éclairante, et en même temps refroidir tellement.
Tenant à peine debout sur la plage de splendeur éternelle, il serre dans sa main rouge et tremblante un mouchoir glacé qui est en train de se transformer en glace. Il n’y a pas longtemps, ce morceau de tissu déchiré était chaud grâce à la chaleur de ses larmes, mais maintenant il est froid. Lui aussi.
Tout a commencé il y a quelques jours. Avant, le soleil souriait, le vent était calme, la plage brillait, et le ciel était bleu. Bref, c’était la belle vie.
« Salut, tu vas bien, mon chéri ? » Elle venait tout juste de se réveiller et comme toujours elle faisait tout pour donner l’impression d’être une femme sans fautes : le petit déjeuner était toujours servi chaque matin au lit, et bien sûr le dîner toujours prêt les après-midis. Les habits étaient tout le temps bien repassés. Et chaque coin de la maison bien rangé.
Cependant, il connaissait son secret. Depuis longtemps. Mais il se disait qu’il pouvait faire semblant. D’y vire avec. D’oublier le fait qu’elle le trompait avec son supérieur chaque mercredi soir quand elle était soi-disant être avec ses copines. Mais maintenant il n’en pouvait plus. Il fallait qu’il en finisse.
Le temps est sombre à cause des nuages épais qui ne laissent pas les rayons de soleil transpercer. Son muscle de poitrine bat avec une énorme force. Ses mains sons chaudes et humides de sueur. Avec des pas lourds et rigides il avance vers la plus difficile décision de sa vie. Même si ses mains sont chaudes, elles tremblent. Le tremblement monte en intensivité. Il est devant la porte de son destin. Elle est rouge, avec un verrouillage important. Avec des mouvements nerveux il l’ouvre, et pose son regard calmement. Ses mains sont glacées à cause du vent qui se faufile par derrière. Il entend ce dernier lui dire quelque chose, mais il ne comprend pas. Il ne veut pas comprendre. D’ailleurs, il n’a plus de raison.
La nervosité s’est transformée en folie. Avec des mouvements comme une bête enragée il soulève l’hache pointue qui se trouve sur le sol glacé. Il ne tremble plus. Les mains sont sèches et froides. Ses pas sont sûrs et stables. Il est maintenant devant la porte de leur chambre. Dedans se trouve celle qu’il croyait être sa vie. Mais, elle n’est plus rien. Elle n’est qu’une tricheuse. Une sale pute.
Doucement, il tourne la poignée de la porte, et entre sur la pointe des orteils. C’est impressionnant comme il est agile, malgré eus ( ?!) perdu toute raison. Devant lui se trouve une femme. Elle est habillée en blanc. Elle porte une robe de nuit blanche avec une beauté incomparable. C’est justement cette élégance qu’il lui avait séduit. Mais maintenant, c’est différent.
Avec une certitude froide et surprenante il hisse sa hache qui est bien aiguisée et prête pour l’action. Elle dort toujours dans son lit, comme une princesse innocente. Le silence est maître, mais brusquement, il cesse de l’être. Du rouge. La robe est en ce moment rouge. Le liquide qui transforme le blanc, est toujours chaud et agréable. Il glisse sa main dans sa poche et sors son mouchoir. Puis le trempe dans le sang toujours chaud, et l’embrasse contre ses lèvres sèches. Il se sent calme maintenant.
Tout à coup, en arrivant à bord de la mer, le rouge de ses lèvres est mélangé avec un liquide bien salé. Il sort sa langue et lèche ses babines comme un chien sauvage. Toutefois, petit à petit, sa raison commence de lui revenir et brutalement son corps se met à trembler. Il se rappelle maintenant de l’acte terrible qu’il a effectué. Doucement, il s’écroule en larmes.
Tuesday, February 21, 2012
La nuit s’éveille
Il fait sombre, mais pas complètement nocturne, car la nuit est en train de s’éveiller. Je suis toujours au chaud et en sécurité dans mon lit qui est doux et confortable, quand soudainement j’entends des ricanements étranges. Je me questionne instinctivement : « Que sont ces bruits ? Ou bien qui ?! » Je croyais pourtant être seul dans ma petite chambre loin de la civilisation humaine qui était d’ailleurs supposée être très bien isolée selon le propriétaire, mais comme j'entends ce vacarme, je questionne cela. Ça continue et augmente en intensité et longueur. Et comme je suis curieux par nature, au lieux d'être sage, je me laisse emporter par la curiosité qui est en train de éliminer toute raison chez moi. Il reste plus qu'une pensée scotché dans mon crâne : il faut absolument explorer ce phénomène inconnu.
J’avance sur la pointe de mes orteils en faisant sorte de garder une fine et fragile silence, même si j’ai des sérieuses difficultés de rester sérieux à cause de ces rires qui ne cessent pas. Au contraire, ils augmentent en volume et nombres. On m’a dit qu’Australie était un pays avec des gens cools et qui étaient souriants, mais a ce point là, je n’aurais jamais crus. D’un côté j'ai un peu peur, mais d’un autre, pas dû tout. Parce que honnêtement, je ne peux pas imaginer une meilleure façon de me réveiller.
Je suis maintenant bien réveillé, et l’aube est en train de s’éclaircir. J’ai parcouru pas mal de centimètres avec mes orteils, et me voilà maintenant devant la porte de sortie. Elle me semble grande et infranchissable. Je sens très fortement mon cœur qui bat de plus en plus. Comme celui d’un poulet effrayé. Cependant, ma curiosité ne s'est pas affaiblit, et elle me guide vers cette porte qui – d’après tout logique – , serait bien stupide d’ouvrir. Imagine une situation où des méchants qui voudraient manger le mignon petit poulet que je suis actuellement ?
D'une façon nerveuse je jette la tête à gauche, et à droite. Pareil tel qu’un mec paranoïde qui croit qu'on va le liquider sur place. Mais ici il n'y a que moi. Moi et les murs froids qui m'emprisonnent. Le parterre est froid, et m'aide de garder un certain sang froid. Cela m’aide de préserver un poil de raison, et ainsi arrêter la métamorphose qui était en train de me complètement transformer en poulet avec plain de chair de poule.
Heureusement, le courage triomphe, et cela change la métamorphose qu’avait commencée de me muter en un peureux poulet. Je suis maintenant devenu un lion : un beaux mâle puissant et sur de lui. Je me sens même capable d’affronter n’importe qui, et quoi.
Avec le dos bien droit et un regard puissant fixé sur la poignée de la porte maronne, j'avance avec des pas rigides qui témoignent de la confiance. Je n'ai peur de rien, et si derrière la porte se cache des vilains, ils vont devoir m'affronter. C'est donc avec cette certitude, sans comparaison avec le faible poulet que j'étais il y avait quelques moments, que je déchire l'obstacle.
Les rires sont toujours là, mais d’où viennent t-ils ? Comme je possède maintenant toutes les excellentes qualités d'un lion, j'utilise mes sensibilités en espérant de renifler ces fous qui sont certainement pas loin. Pas d'odeurs proches. C'est bizarre. Les ricanements sont pourtant toujours présents. Je remue mes oreilles légèrement en même temps que je cible mon regard un peu partout. Avec mon corps musclé je sprinte en beauté vers les sons (qui sont beaucoup moins beaux que moi).
Ma recherche me emmène vers une branche perchée, sur laquelle est assit une étrange créature. Elle a plusieurs couleurs. Du blanc, du noir, du marron, de l’orange, et aussi un peu de bleu. Mais ce qui est particulier, est son énorme bec. En ce moment, elle est silencieuse, mais d'un coup violent elle coupe le silence en sortent un ricanement hors de cette planète. Cela me perce mes tympans. Comment est ce possible pour une créature de ce monde de émerger des tels sons ? Est-elle venue des ténèbres, ou bien de d'une autre planète ?
Parce que ma sensibilité est trop forte et ma forme inconvenante, je décide de revenir à ma forme initiale. Je n'ai plus besoin d'être un lion avec des qualités surhumaines. Rien qu’un humain curieux et courageux. Je laisse toute ma curiosité m’envahir. Et c'est donc avec une concentration discrète sans peur, j'observe cet animal étrange, qui est en même temps admirable.
"Woho ha ha ha haha ha ha ha!" Les muscles de mon visage ne peuvent faire rien d’autre que se contracter, et les abdominaux n’ont gère choix non plus ! Je ne tiens plus debout. C'est trop comique ! Comment est ce possible pour un animal de cette petite taille de secouer autant ? Tout son corps, toutes ses plumes légères, et son bec – qui est d'ailleurs d’une proportion bizarre – secouent ! C'est trop comique! C'est donc ce petit gars qui éveille la nuit d'Australie et fait sourire les gens!
J’avance sur la pointe de mes orteils en faisant sorte de garder une fine et fragile silence, même si j’ai des sérieuses difficultés de rester sérieux à cause de ces rires qui ne cessent pas. Au contraire, ils augmentent en volume et nombres. On m’a dit qu’Australie était un pays avec des gens cools et qui étaient souriants, mais a ce point là, je n’aurais jamais crus. D’un côté j'ai un peu peur, mais d’un autre, pas dû tout. Parce que honnêtement, je ne peux pas imaginer une meilleure façon de me réveiller.
Je suis maintenant bien réveillé, et l’aube est en train de s’éclaircir. J’ai parcouru pas mal de centimètres avec mes orteils, et me voilà maintenant devant la porte de sortie. Elle me semble grande et infranchissable. Je sens très fortement mon cœur qui bat de plus en plus. Comme celui d’un poulet effrayé. Cependant, ma curiosité ne s'est pas affaiblit, et elle me guide vers cette porte qui – d’après tout logique – , serait bien stupide d’ouvrir. Imagine une situation où des méchants qui voudraient manger le mignon petit poulet que je suis actuellement ?
D'une façon nerveuse je jette la tête à gauche, et à droite. Pareil tel qu’un mec paranoïde qui croit qu'on va le liquider sur place. Mais ici il n'y a que moi. Moi et les murs froids qui m'emprisonnent. Le parterre est froid, et m'aide de garder un certain sang froid. Cela m’aide de préserver un poil de raison, et ainsi arrêter la métamorphose qui était en train de me complètement transformer en poulet avec plain de chair de poule.
Heureusement, le courage triomphe, et cela change la métamorphose qu’avait commencée de me muter en un peureux poulet. Je suis maintenant devenu un lion : un beaux mâle puissant et sur de lui. Je me sens même capable d’affronter n’importe qui, et quoi.
Avec le dos bien droit et un regard puissant fixé sur la poignée de la porte maronne, j'avance avec des pas rigides qui témoignent de la confiance. Je n'ai peur de rien, et si derrière la porte se cache des vilains, ils vont devoir m'affronter. C'est donc avec cette certitude, sans comparaison avec le faible poulet que j'étais il y avait quelques moments, que je déchire l'obstacle.
Les rires sont toujours là, mais d’où viennent t-ils ? Comme je possède maintenant toutes les excellentes qualités d'un lion, j'utilise mes sensibilités en espérant de renifler ces fous qui sont certainement pas loin. Pas d'odeurs proches. C'est bizarre. Les ricanements sont pourtant toujours présents. Je remue mes oreilles légèrement en même temps que je cible mon regard un peu partout. Avec mon corps musclé je sprinte en beauté vers les sons (qui sont beaucoup moins beaux que moi).
Ma recherche me emmène vers une branche perchée, sur laquelle est assit une étrange créature. Elle a plusieurs couleurs. Du blanc, du noir, du marron, de l’orange, et aussi un peu de bleu. Mais ce qui est particulier, est son énorme bec. En ce moment, elle est silencieuse, mais d'un coup violent elle coupe le silence en sortent un ricanement hors de cette planète. Cela me perce mes tympans. Comment est ce possible pour une créature de ce monde de émerger des tels sons ? Est-elle venue des ténèbres, ou bien de d'une autre planète ?
Parce que ma sensibilité est trop forte et ma forme inconvenante, je décide de revenir à ma forme initiale. Je n'ai plus besoin d'être un lion avec des qualités surhumaines. Rien qu’un humain curieux et courageux. Je laisse toute ma curiosité m’envahir. Et c'est donc avec une concentration discrète sans peur, j'observe cet animal étrange, qui est en même temps admirable.
"Woho ha ha ha haha ha ha ha!" Les muscles de mon visage ne peuvent faire rien d’autre que se contracter, et les abdominaux n’ont gère choix non plus ! Je ne tiens plus debout. C'est trop comique ! Comment est ce possible pour un animal de cette petite taille de secouer autant ? Tout son corps, toutes ses plumes légères, et son bec – qui est d'ailleurs d’une proportion bizarre – secouent ! C'est trop comique! C'est donc ce petit gars qui éveille la nuit d'Australie et fait sourire les gens!
Friday, February 10, 2012
Il faut tenir
La pression monte. Mon sang pétille pareil à une bouteille de coca trop secouée. Même si j'ai froid, il y a comme une énorme chaleur qui se répand dans les veines de mon organisme. Je tourne rapidement mon crâne vers tous les côtés avec un regard très excité. J’aperçois des individus. Je ne sais pas ce qu'ils ressentent, mais je pense que le bébé que j’entends est angoissé, car il pousse des cris peu agréables. Mais, à part cet être jeune, j'entends des bâillements, et je vois des petites pupilles.
Une jeune femme charmante aux grands yeux bleus, avec une veste bleu foncé me réveille d’une gentille façon en me disant qu'il faut que j'attache ma ceinture. Dans un premier temps, je me demande si je suis en train de rêver. Mais, en frappant mon coude j'affirme vite que cela n'est pas le cas, parce que la douleur piquante et glaçante qui suit est bien et bel réelle. Me voilà bientôt dans le deuxième pays de mon voyage : le grand continent Australie avec toutes ses côtes vivantes, son sable agréable, ses gentils requins avec des dents pointues, et ses surfers « cools ». Bonjour, Sydney!
Parfois, les attentes ne collent pas avec ce qu’on reçoit. En ce moment, des centaines de pensées voyages autour de ma matière grise, comme si j'étais une machine froide qui avait été programmée pour fréflechir. Me voilà à Syndey depuis une semaine, une métropole située sur la cote est du continent d'Australie. Depuis le commencement, je me suis senti gouverné par le chaos. Certes, j’avais réussit de trouver une embauche, mais j'avais comme un mauvais pressentiment. D'abord, le gars qui était noir de couleur de peau m'avait dit que je devais prendre toutes les offres qui venaient sur mon chemin. Puis, c'était une lourde journée de pluie triste ce jour-là. Tous les signes m’avaient crié à voix haute de ne pas saisir cette opportunité, mais je l'ai quand même fait...
413. Quatre, un, trois. Voici le numéro du véhicule polluant qui va me manger pour au final me cracher à la prison d’embauche. Je suis seul sur un banc noir, c'est tôt le matin. Il n'y pas presque pas un signe de vie à observer dans Glebe Street de Sydney. Pas même un gentil petit chaton, ni un gros chien, d'ailleurs. J’ai le sentiment d’être seul. Seul dans l’estomac de la grande bête qu’est Sydney. Ce qui est un paradoxe, car en pleine journée, je suis tout sauf seul. Au contraire, la présence des laquais de la bête m'étouffent. Ils sont nombreux. A chaque coin. Surtout les Chinois qui sont déguisés en vêtements jaunes avec des masques rouges. D'ou viennent ils? (De Chine, bien évidement, mais sérieusement, comment ça se fait qu'il y a tellement d'être humains de cette variété partout dans le monde?)
Mes paupières sont lourdes. Le banc est dur et froid, mais réussit quand même à m'emporter dans un autre monde. Loin du monde de froideur désagréable des rues de Sydney, et de mon embauche d’enfer. À distance de la tension que les habitants de cette ville lancent autour d'eux. Même dans cette autre dimension je me noie dans un négatif sans fond. Les questions essentielles m’envahissent : pourquoi est-ce que je suis ici? Pourquoi je poursuis mon voyage seul? On dit que seul Dieu le tout puissant sait, mais je ne crois pas qu’il le sait. Honnêtement, j’ai le sentiment de ne rien savoir, et franchement, je m'en fiche. Tout ce que je veux, c'est m'enfuir. Mais il faut tenir. Être fort.
Une jeune femme charmante aux grands yeux bleus, avec une veste bleu foncé me réveille d’une gentille façon en me disant qu'il faut que j'attache ma ceinture. Dans un premier temps, je me demande si je suis en train de rêver. Mais, en frappant mon coude j'affirme vite que cela n'est pas le cas, parce que la douleur piquante et glaçante qui suit est bien et bel réelle. Me voilà bientôt dans le deuxième pays de mon voyage : le grand continent Australie avec toutes ses côtes vivantes, son sable agréable, ses gentils requins avec des dents pointues, et ses surfers « cools ». Bonjour, Sydney!
Parfois, les attentes ne collent pas avec ce qu’on reçoit. En ce moment, des centaines de pensées voyages autour de ma matière grise, comme si j'étais une machine froide qui avait été programmée pour fréflechir. Me voilà à Syndey depuis une semaine, une métropole située sur la cote est du continent d'Australie. Depuis le commencement, je me suis senti gouverné par le chaos. Certes, j’avais réussit de trouver une embauche, mais j'avais comme un mauvais pressentiment. D'abord, le gars qui était noir de couleur de peau m'avait dit que je devais prendre toutes les offres qui venaient sur mon chemin. Puis, c'était une lourde journée de pluie triste ce jour-là. Tous les signes m’avaient crié à voix haute de ne pas saisir cette opportunité, mais je l'ai quand même fait...
413. Quatre, un, trois. Voici le numéro du véhicule polluant qui va me manger pour au final me cracher à la prison d’embauche. Je suis seul sur un banc noir, c'est tôt le matin. Il n'y pas presque pas un signe de vie à observer dans Glebe Street de Sydney. Pas même un gentil petit chaton, ni un gros chien, d'ailleurs. J’ai le sentiment d’être seul. Seul dans l’estomac de la grande bête qu’est Sydney. Ce qui est un paradoxe, car en pleine journée, je suis tout sauf seul. Au contraire, la présence des laquais de la bête m'étouffent. Ils sont nombreux. A chaque coin. Surtout les Chinois qui sont déguisés en vêtements jaunes avec des masques rouges. D'ou viennent ils? (De Chine, bien évidement, mais sérieusement, comment ça se fait qu'il y a tellement d'être humains de cette variété partout dans le monde?)
Mes paupières sont lourdes. Le banc est dur et froid, mais réussit quand même à m'emporter dans un autre monde. Loin du monde de froideur désagréable des rues de Sydney, et de mon embauche d’enfer. À distance de la tension que les habitants de cette ville lancent autour d'eux. Même dans cette autre dimension je me noie dans un négatif sans fond. Les questions essentielles m’envahissent : pourquoi est-ce que je suis ici? Pourquoi je poursuis mon voyage seul? On dit que seul Dieu le tout puissant sait, mais je ne crois pas qu’il le sait. Honnêtement, j’ai le sentiment de ne rien savoir, et franchement, je m'en fiche. Tout ce que je veux, c'est m'enfuir. Mais il faut tenir. Être fort.
Mon Amour Bleu
Mon Amour Bleu
L'aube est en train de se faire effacer par des rayons d'un soleil chaleureux qui touchent ma peau. C'est agréable, paisible. Je souris, le soleil aussi. Nous sommes seuls. Pas même une fourmi. Nous sommes presque comme dans une symbiose parfaite dans un monde encore plus parfait. Tout est plaisant, et je ne ressens rien que la joie. C’est une joie dormante, mais intense est en train de se réveiller. Que c'est calmant.
L'odeur autour de moi est également calmante. Avec une légère touche qui effleure mes narines. Cela chatouille un peu, mais étrangement me donne envie de respirer profondément. Brusquement, il y a un autre élément qui me fait sortir de ma transe tranquille. «Chouz, chouz », quelqu'un dit à voix basse. Elle continue en caressant les quelques rôchets autour avec des gestes souples. Quelle élégance.
Je continue de l'observer à distance. Puis, le rond brûlant qui est jaune, clair légèrement orange claque mon épaule. Contrairement à ce qu’on peut croire, il semble timide, car tout à coup, il se cache derrière un nuage blanc a la une forme d’un visage. Ses expressions sont heureuses. Décidément, tout se réjouit aujourd'hui. Les muscles ont comme une force éternelle qui les nourrit pour former un sourire visiblement éternel. Je suis heureux. Que la vie est belle.
Avec des pas légers je m'approche de l'élément humide. Son volume monte. C'est comme si elle me parle directement avec sa couleur bleue légère qui me séduit. Sa séduction me tente comme un diable rouge avec un sourire de mauvaises intentions, déguisé sous la forme d'un ange blanc avec un sourire doux. Elle me fait comprendre qu’elle veut que nous ne formions qu’un seul être. J’hésite. Elle m’apparaît magnifique, mais mon intellectuel me rappelle qu’il faut se méfier des tentations.
Finalement, je n’en peux plus. Mes instincts prennent le dessus sur moi. Je me laisse aller. Je me laisse tenter par la tentation du diable, ou bien celle de l’ange. Je ne suis pas sûr, mais sur le moment cela n’a aucune importance pour moi. J'ai trop envie d'elle. De sentir son odeur, sa fraîcheur, ses caresses. Cette envie intense m'empêche d'écouter ma raison; et comme une bête sauvage je déchire mes vêtements. Comme une bête sauvage, pleine d’instincts, je cours vers elle.
Je suis à poil. Tout nu. En marchent vers elle j'entends les grincements du sable sous mes pieds : «choz, choz, choz». Des mouvements qui vont me porter vers une des plus belles expériences de ma vie et peut être mon destin. Elle m'appelle maintenant avec une intensité plus importante que jamais. Je tremble avec une excitation hallucinante. Ses odeurs et couleurs me font perdre toute raison. Elle me regarde avec de la joie. Je ne peux faire rien d’autre que me plonger dans son regard profond. Elle m’a l’air heureuse, en tout cas je le suis.
Je suis maintenant dans son environnement. Sous son contrôle absolu. Je sens le sable qu’elle contrôle bouger autour de mes chevilles. Son odeur vient petit à petit vers moi, et ses mouvements me chatouillent mes jambes. Elle est froide, mais ça ne fait rien. Au contraire, c’est agréable.
Je suis prêt. Ses chuchotements chatouillent mes oreilles. Je n'entends qu'elle. Pour moi, il n'y que nous. Personne d'autre. Pas même une mouette. Elle se fait de plus en plus élégante. Plus grande, belle, colorée, (mais pas coléreuse). Elle est irrésistible et vient vers moi. La tension instinctive monte. L'énergie aussi. Avec une force incroyable son bleu me bouleverse. Je lui appartiens maintenant. Tout d'un coup je ne sens qu'elle. Je n'entends qu’elle. Elle me rentre de partout. Je ne tiens plus sur mes pieds. Elle m'emporte. Je m'en fiche de n’avoir plus le contrôle, car c'est agréable. Que les vagues sont agréables.
L'aube est en train de se faire effacer par des rayons d'un soleil chaleureux qui touchent ma peau. C'est agréable, paisible. Je souris, le soleil aussi. Nous sommes seuls. Pas même une fourmi. Nous sommes presque comme dans une symbiose parfaite dans un monde encore plus parfait. Tout est plaisant, et je ne ressens rien que la joie. C’est une joie dormante, mais intense est en train de se réveiller. Que c'est calmant.
L'odeur autour de moi est également calmante. Avec une légère touche qui effleure mes narines. Cela chatouille un peu, mais étrangement me donne envie de respirer profondément. Brusquement, il y a un autre élément qui me fait sortir de ma transe tranquille. «Chouz, chouz », quelqu'un dit à voix basse. Elle continue en caressant les quelques rôchets autour avec des gestes souples. Quelle élégance.
Je continue de l'observer à distance. Puis, le rond brûlant qui est jaune, clair légèrement orange claque mon épaule. Contrairement à ce qu’on peut croire, il semble timide, car tout à coup, il se cache derrière un nuage blanc a la une forme d’un visage. Ses expressions sont heureuses. Décidément, tout se réjouit aujourd'hui. Les muscles ont comme une force éternelle qui les nourrit pour former un sourire visiblement éternel. Je suis heureux. Que la vie est belle.
Avec des pas légers je m'approche de l'élément humide. Son volume monte. C'est comme si elle me parle directement avec sa couleur bleue légère qui me séduit. Sa séduction me tente comme un diable rouge avec un sourire de mauvaises intentions, déguisé sous la forme d'un ange blanc avec un sourire doux. Elle me fait comprendre qu’elle veut que nous ne formions qu’un seul être. J’hésite. Elle m’apparaît magnifique, mais mon intellectuel me rappelle qu’il faut se méfier des tentations.
Finalement, je n’en peux plus. Mes instincts prennent le dessus sur moi. Je me laisse aller. Je me laisse tenter par la tentation du diable, ou bien celle de l’ange. Je ne suis pas sûr, mais sur le moment cela n’a aucune importance pour moi. J'ai trop envie d'elle. De sentir son odeur, sa fraîcheur, ses caresses. Cette envie intense m'empêche d'écouter ma raison; et comme une bête sauvage je déchire mes vêtements. Comme une bête sauvage, pleine d’instincts, je cours vers elle.
Je suis à poil. Tout nu. En marchent vers elle j'entends les grincements du sable sous mes pieds : «choz, choz, choz». Des mouvements qui vont me porter vers une des plus belles expériences de ma vie et peut être mon destin. Elle m'appelle maintenant avec une intensité plus importante que jamais. Je tremble avec une excitation hallucinante. Ses odeurs et couleurs me font perdre toute raison. Elle me regarde avec de la joie. Je ne peux faire rien d’autre que me plonger dans son regard profond. Elle m’a l’air heureuse, en tout cas je le suis.
Je suis maintenant dans son environnement. Sous son contrôle absolu. Je sens le sable qu’elle contrôle bouger autour de mes chevilles. Son odeur vient petit à petit vers moi, et ses mouvements me chatouillent mes jambes. Elle est froide, mais ça ne fait rien. Au contraire, c’est agréable.
Je suis prêt. Ses chuchotements chatouillent mes oreilles. Je n'entends qu'elle. Pour moi, il n'y que nous. Personne d'autre. Pas même une mouette. Elle se fait de plus en plus élégante. Plus grande, belle, colorée, (mais pas coléreuse). Elle est irrésistible et vient vers moi. La tension instinctive monte. L'énergie aussi. Avec une force incroyable son bleu me bouleverse. Je lui appartiens maintenant. Tout d'un coup je ne sens qu'elle. Je n'entends qu’elle. Elle me rentre de partout. Je ne tiens plus sur mes pieds. Elle m'emporte. Je m'en fiche de n’avoir plus le contrôle, car c'est agréable. Que les vagues sont agréables.
Ah, que j'aime l'absurdité.
Aujourd'hui, j'ai envie de sortir ma plume. Je ne sais encore pas la-quelle. La douce, la légère, ou bien la lourde ? Au fait... quand j'y pense, ça doit faire 15 ans que je n'ai pas vue ma plume, et à la dernière nouvelle, elle n'avait plus d'encre. Zut alors, moi qui pensait faire des beaux art plastiques avec ma plume de mouette sèche... – eh, plastiques ? Beh oui, avec les os, on peut faire du plastic... où est ce que c'était de la colle ? C'est un question profonde question sans réponse.
Je n'arrive pas à trouver la solution à ma question, et cela gratte. Plusieurs endroits. Je crois que je vais bientôt flipper. Flipper mes crêpes, bien sûr, pas mon cerveau. De renverser la matière grise serait fatal. Mais... que est ce je suis en train de écrire ? Ce n'est pas possible de faire flipper son cerveau, vous dites ? Beh moi, je réponds ; « si, si, il suffit de mettre la tête parterre avec les jambes levez par dessus ». Cela risque de chatouiller lw crâne légèrement, mais je vous assure. C'est une expérience hors de commun. Quand vous, d'un brusque mouvement tomberez en arrière, vous aurez trouvé la porte du paradis. Je garanti que quand vous vous réveillerez à dans une chambre tout sauf sombre – beaucoup trop éclaircie avec que du blanc partout qui vous grillez le regard et vous plante des marteaux dans la boite de conserve) – vous trouverez ça génial ! Trop top, quoi !
Vive l’absurdité et les beaux moments, et à une prochaine !
Je n'arrive pas à trouver la solution à ma question, et cela gratte. Plusieurs endroits. Je crois que je vais bientôt flipper. Flipper mes crêpes, bien sûr, pas mon cerveau. De renverser la matière grise serait fatal. Mais... que est ce je suis en train de écrire ? Ce n'est pas possible de faire flipper son cerveau, vous dites ? Beh moi, je réponds ; « si, si, il suffit de mettre la tête parterre avec les jambes levez par dessus ». Cela risque de chatouiller lw crâne légèrement, mais je vous assure. C'est une expérience hors de commun. Quand vous, d'un brusque mouvement tomberez en arrière, vous aurez trouvé la porte du paradis. Je garanti que quand vous vous réveillerez à dans une chambre tout sauf sombre – beaucoup trop éclaircie avec que du blanc partout qui vous grillez le regard et vous plante des marteaux dans la boite de conserve) – vous trouverez ça génial ! Trop top, quoi !
Vive l’absurdité et les beaux moments, et à une prochaine !
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