Monday, July 16, 2012

Min blå kjærlighet


Morgengryen er i ferd med å viskes bort av kjærlige og varme solstråler som beføler min hud. Det er behagelig, fredelig. Jeg smiler. Det gjør solen også. Vi er alene. Ikke en maur kan ses. Jeg føler meg i øyeblikket som i en perfekt symbiose i en enda mer perfekt verden. Alt jeg kjenner er glede.  Gleden er sovende, men er i ferd med å virkelig våkne til liv. Det føles som beroligende ut.
Lukten rundt meg er også beroligende og med lette berøringer berører den neseborene mine. Det kiler litt, men merkelig nok gir det meg lyst til å trekke pusten dypt, og ikke hemningsløst uten kontroll. Helt brutalt dukker det et annet element opp som river meg ut av den rolige transen. «Shooosh, shooosh»,  er det noen som visker lett i øret mitt. Og med enda lettere bevegelser beføler hun de små bergene som befinner seg rundt henne. For en eleganse.

Jeg fortsetter å observere henne fra distanse da plutselig en brennende, gulrøde runding klapper meg på skulderen. I motsetning til det man skulle tro er han sky for han gjemmer seg fort bak en hvit sky formet som et ansikt. Uttrykkene til dette ansiktet får skyen til å virke glad. Alt og alle virker så glade i dag. Til og med de mange musklene som på ubeskrivelig vis er nøysommelig plassert under mine porer i ansiktet mitt. Jeg føleg meg glad. Livet er så godt.

Med lette skritt går jeg mot «henne» . Jeg høre henne tydelig nå.  Hun snakker direkte til meg med sin lyseblå farge og sin salte lukt. Hun er der som en fristende rød djevel med onde intensjoner, forkledd som en hvit engel med et mildt smil. Med helt klare signaler gir hun beskjed om at  vi to skal forme en.  Jeg er usikker. Hun virker helt fantastisk, men mitt intellektuell minner meg på om at man må være varsom mot fristelser.
Til slutt klarer jeg ikke mer. Instinktene mine tar overhånd. Jeg lar meg friste av djevelen, eller er det av engelen? Jeg er usikker, men der og da er det totalt uvesentlig. Lysten på henne er mye sterkere enn min kontroll. Lyst til å kjenne hennes lukt, hennes våte friskhet, hennes befølinger. Denne instense lysten hindrer meg i å høre på fornuften, og som et vilt dyr river jeg av meg fillene og løper mot henne.

Jeg er nå uten en tråd. Helt naken. Mens jeg går i mot henne legger meg merke til friksjonene i sanda under føttene mine: «skvosj, skvasj, skvosj, skvasj.» Jeg kan føle på meg at bevegelsene mine kommer til å føre meg til en helt ubeskrivelig opplevelse, og kanskje mot skjebnen. Hun kaller på meg med større kraft intensjon enn noensinne. Som bare et aspeløv på en fargefull høstdag kan gjøre skjelver jeg av begeistring. Hennes lukt og farger får meg til å miste forstanden. Hun ser på meg med et smil. Nå kan jeg ikke gjøre annet enn å stupe inn i hennes dype blikk. Hun ser lykkelig ut. Jeg er er det utvilsomt. Jeg er nå i hennes element. Under hennes absolutte kontroll. Jeg kan føle sanden som hun kontrolerer bevege seg rundt anklene mine i sirkler. Hennes lukt når nærvesentret mitt litt etter litt, og hennes bevegelser kiler bena mine. Dette er noe jeg egentlig ikke liker, men det er greit siden det er henne. Også er hun kald, men det okay. Det er faktisk deilig.

Jeg er klar. Hennes søte visking i mitt øre pirrer meg. Jeg hører bare henne nå. Det er bare oss to. Ingen andre. Ikke en gang ei måke. Hun gjør seg enda mer elegant; større og penere antrukket i sterke farger. Hun er uimotstålig og kommer mot meg. Den instinktive spenningen i luften øker. Energien også. Men en ubeskrivelig kraft velter hun over meg og jeg dasker på ryggen ned i det våte element. Jeg tilhører henne nå. Hun er den eneste jeg kjenner. Eneste jeg hører. Hun kommer inn i meg fra alle kanter. Jeg klarer ikke stå oppreist lengre. Hun river meg over ende. Jeg gir blaffen i at jeg ikke har kontroll, for det er deilig. Så deilig de blå, kraftfulle bølgene er.

Monday, April 30, 2012

Le système de moyenne


La moyenne de notes. Comme c'est important d'avoir cette moyenne magique. Elle donne -- en France -- la possibilité aux étudiants d'accéder à l’année suivante sans redouble.  Si on a 10/20 de moyenne générale au cours de l'année (à noter qu'il y a certaines matières qui comptent plus de points et d'autres moins) on valide l'année et on peut passer au niveau supérieur. C’est dans beaucoup de cas une très bonne chose qui laisse la porte ouverte à plus d'étudiants que s'il avait fallu avoir 10 de moyenne dans chaque matière, à chaque semestre. Mais, dans d’autres cas, cette façon de juger porte des conséquences peut-être pas vraiment voulues. On peut donc se poser la question suivante: "est-ce que il faut modifier le système de moyenne pour les notes? "

Il est possible de répondre à la question de l'introduction de plusieurs façons. D'abord, le système de moyenne actuellement en fonction est bien, car quand moins d'élèves redoublent, c'est moins coûteux pour les écoles publiques, en conséquence on a besoin d'utiliser moins d'argent.

Puis, la façon de juger est un système qui doit être gardé, car il laisse le moyen à un plus grand nombre d'étudiants de finir leurs études supérieures, ce qui est une bonne chose.  En effet, c'est bien parce que plusieurs études faites par des experts  montrent qu'avec un niveau d’étude plus élevé le taux de chômage baisse. Ainsi, il y a plus de gens avec des emplois, et plus de travail peut stabiliser et peut même renforcer l'économie.  Ceci est dans un premier temps bien pour le lieu local, mais aussi dans un deuxième temps aussi pour le pays entier. Par exemple, avec des gens plus éduqués dans les domaines de sources d'énergie alternatives, les possibilités de trouver des moyens créatifs et rentables qui sont en même temps bien pour la nature est beaucoup plus grandes qu'avec une ville ou la moitié de la population travaille au McDonalds. De ce fait les habitants vont pouvoir mieux respirer en même temps que l'économie reste stable.

D'un côté, même s'il le plus grand nombre de gens pensent certainement que le système de moyenne en France est bien, il y a aussi des d'autres qui le trouvent moins bien.

Premièrement, cette fameuse moyenne n'est pas bien si on la voit d'un point du vue académique. Pourquoi ? Parce que si un élève réussi son premier semestre avec des très bonnes notes, il n'a pratiquement pas besoin d'étudier la deuxième partie de l'année pour passer. Les notes sont là tout d'abord pour juger et trier les plus brillants, mais aussi pour motiver. Une personne avec 17 de moyenne le premier semestre ne va pas facilement avoir la motivation additionnelle pour travailler dur le reste de l'année. Par conséquent, il va apprendre moins qu'il aurait pu avec un autre système. Une conséquence de ceci peut être qu'il va prendre des mauvaises habitudes en ce qui concerne les études. Ainsi l'étudiant risque même d'avoir une baisse de motivation pour les matières qui l’intéressent.

De plus, le système de moyenne n'est pas bien parce qu'avec des élèves moins motivés, la motivation des profs va également baisser. Et dans des conditions pareilles, on rentre dans une spirale éternelle avec non seulement l'élève qui a peu de motivation, mais le prof aussi.

Pour conclure à la question du début "est-ce que il faut modifier le système de moyenne pour les notes?", on peut comme j'ai déjà expliqué et montré avec des exemples, répondre oui et non. Tout d'abord, c'est un bon système qui sert à faire passer un plus grand nombre d'étudiants aux études supérieures, ce qui peut avoir des effets positifs en ce qui concerne non seulement l'économie et le bien-être d'une ville, mais d'un pays entier. Mais il y a toujours deux faces d'une pièce. Ainsi l'effet risque dans certains cas être négatif. En effet, comme la moyenne fonctionne sur tous les cours de l'année dans un ensemble global, elle perd son pouvoir de motivation au cas où l'élève réussi bien son premier semestre. Finalement, je crois que pour garder un système qui est en même temps favorable pour les moins brillants et qui aussi motive les plus brillants, il faudrait  qu'il compte par semestre, et non seulement sur toute l'année. Ainsi, les étudiants "déjà qualifiés" du premier semestre travailleraient plus, et le reste aurait toujours une bonne chance de réussir.





Sunday, April 22, 2012

Pourquoi est-on attiré par une personne?

Pourquoi est-on attiré par une personne? Ceci est étrange et difficile à comprendre pour la matière grise humaine, en tout cas pour la mienne. Surtout dans les cas où au commencement la personne ne ressent rien, et même à un moment on ressentait de la frustration profonde pour cette personne en question, mais bizarrement ce sentiment s’est, avec le temps, métamorphosé en joie et du bonheur. Cela est assez complexe, et difficile à assimiler. Mais ne craignez pas, Google a toujours des réponses à nous donner. Après une recherche j'ai trouve la réponse d’une vue psychique: selon Freud, "on ne rencontre que ce qui existe déjà dans son propre inconscient. " Trouver l’objet sexuel (l’objet aimé) n’est, en somme, que le retrouver ", telle serait la loi du désir humain.

La réponse de Freud est courte et précise, mais elle ne donne pas vraiment des informations précises. D’abord il dit que c'est dans l'instinct humain, mais comme se passe ce processus? Afin de découvrir des réponses satisfaisantes, je suis allé sur des sites de ma langue maternelle et j'ai trouvé quelques renseignements logiques que j'ai, au cours d'un processus cognitif, mélangé avec des expériences et opinions personnelles.

Premièrement, il y a certaines personnes qui sont perçues comme attirantes. Mais, pourquoi? Certains ont des auras calmantes, paisibles et agréables, ou parfois excitantes. Le comportement personnel est aussi un aspect qui décide pourquoi on est captivé par quelqu'un. Parfois, il peut avoir des cas où la personne en question est tout simplement d'une beauté universelle jamais vu, mais, d'après moi on parle strictement dans ces cas d'une attirance sexuelle. Il est également intéressant de prendre connaissance du principe de contraste. Il dit que dans les cas où on est proche d'une personne avec une aura plus "forte" ou séduisante, on ne peut ne pas être attiré par une personne où normalement on l'aurait été. Le fait d'être à côté d'une personne armée avec plus de pouvoir lumineux rend aveugle, et on voit seulement celle qui brille le plus. 

Mais, il y a de l'espoir pour tous et toutes! En tout cas si on choisit de s'appuyer sur la même théorie déjà mentionnée. Dans les cas où le pauvre, fragile est lié avec des expériences positives ou chaleureuses, les chances sont plus fortes de pouvoir remonter en valeur à la bourse de celui qu’on désire. L'article norvégien auquel je me réfère note également que les hommes et les femmes ont des structures cognitives différentes; c'est à dire les raisons qui attirent ne sont pas les mêmes. En général, le côté féminin préfère la personnalité, tandis que le côté masculin se focalise plus sur le physique. Cela a comme conséquence -- encore en parlant en général -- que la femme se concentre sur sa beauté physique, tandis que l'homme cherche à montrer les bons côtés de sa personnalité. Alors, comme vous voyez, les focalisations sont des résultats des souhaits du sexe qu'on désire attirer. Cependant, comme l'homme est aussi formé de ce que la société attend de lui, on peut dire que ce que la femme aime chez elle, est aussi un produit des attentes de la société.

Deuxièmement, c'est le fait d'être proche de quelqu'un physiquement. Même si la technologie d'aujourd'hui rend le contact plus facile et instantané, il est difficile et presque impossible de lier des liens forts et solides malgré le fait qu'on peut voir des images et entendre la voix de celui ou celle avec qui on communique avec. La raison pour ceci est que les humains ont besoin d'être touchés. Nous avons tous une envie instinctive de ressentir une autre personne physiquement, et aussi de recevoir de l'affection physique. En plus, quand on est face à une autre personne, on peut sentir et interpréter les signaux envoyés, car on exprime plus de vérité par les gestes, et les yeux, qu'avec des mots.

Troisièmement, deux personnes qui se ressemblent s'attirent. Même si on dit que les pôles opposés souvent sont magiquement tirés l'un vers l'autre, l'inverse est plus souvent le cas, s’il faut croire l'article Norvégien. En plus, si on part des lois physiques, un aimant du coté négatif n'attire pas celui du côté opposé. L'attirance est plus logiquement liée au fait d'avoir les mêmes intérêts, une croyance identique, ou un comportement et personnalité similaire, attire. D'abord, c'est beaucoup plus intéressant de pouvoir faire des choses ensemble avec celui ou celle qu'on par qui on est attiré, que tout faire séparément. Et en plus, on a aussi des meilleures chances de garder des bons souvenirs en relation avec l'autre personne parce qu'on peut assez facilement passer des bons moments ensemble. Puis, la croyance peut également être importante parce que c'est quelque chose de très personnel, et si on peut partager une telle chose avec quelqu'un on va forcement créer des liens intimes avec elle. Ensuite, un comportement ou une personnalité qui se ressemble avec quelqu'un facilite la tâche de rester sur un ton amical, voir amoureux, et de comprendre les sentiments de l'autre.

Pour résumer on peut dire qu'il y a tout d'abord des facteurs instinctifs plantés dans notre inconscient qui sont les déclencheurs. Puis, le fait que on souhaite attirer quelqu'un ou quelqu'une nous pousse à nous faire des efforts envers le sexe qu'on veut attirer. Voilà les raisons incontestables. Il y a, cependant, des raisons moins sûres qui ne sont pas acceptés par tous. Par exemple le concept que l'aura attire. Pour conclure, je pense personnellement que c'est un mélange d'aspect physique, de personnalité, et de l'aura. Le comportement est aussi très important, parce que nous pouvons tous, en état de bonne santé psychique le modifier au cours de nos vies.

L’objet mystérieux

Notre objet est un objet de grand mystère, et le contenu est d’une importance essentielle pour notre existence. Bien sûr, il est d’un endroit qui a une pauvre hygiène, mais paradoxalement, ce lieu fait des publicités pour le contraire. Le «plat» principal de cette chaine de «nourriture» est des hamburgers fait de la viande rouge, saignante, et qui tombe souvent parterre... Pour économiser, ils les mettent quand même dans les plats des consommateurs.

L’objet lui-même contient une matière, et celle se trouve dans un container calendérique. L’objet est décoré de diverses décorations; des pics de montages roses, des triangles, des quarrés, des ronds... Les couleurs sont vastes et variées; il y a un rouge intensive, un jaune chaleureux, et un bleu calment.

La matière que notre objet contient est une couleur qui est dominante sur notre planète «Tellus» si on la voit de loin, mais ce n’est pas la seule. En ce qui concerne les différentes formes, il y a de la liquidité, de la solidité, et de la vapeur...

Écrire en atelier d'écriture

Atelier d'écriture. «C'est quoi ce cours?» Voilà la question que je me posais, car au moment où j'ai vu cette option proposée parmi plusieurs, je ne savais franchement rien sur elle. Tout ce que je connaissais était le fait que c'était un cours d'écriture, d'une manière ou l'autre. Cependant, il me paraissait tellement plus intéressant que les autres choix possibles qui étaient: la vie socioprofessionnelle, ou la pratique orale. En plus j'avais besoin de m'exercer en écriture, car même si mon niveau en oral était assez élevé, grâce au fait que je suis norvégien-français, je n'avais jamais appris à écrire en français. C'est donc avec ces connaissances faibles, et cette réflexion brève, en plus du fait que j'ai pendant longtemps aimé écrire sans trop développer cette passion, que j'ai effectué mon choix. Un choix que je n'ai jamais regretté. Au contraire, c'est avec de la tristesse et les larmes pas loin que je suis actuellement en train d'écrire ce dernier texte.

L'écriture peut parfois, pour moi, être un temps de réflexion ou j'ai la possibilité d'exprimer ce que je ressens, et ainsi une sorte de méditation. Je peux «dire» absolument tout ce que j'ai besoin, et faire sortir beaucoup de sentiments pesants. Grâce à l'écriture je peux filtrer les pensés qui m'auraient autrement avalés comme si j'étais une proie déjà cuisiné d'un plat prêt à déguster, parce qu'après le processus d'écriture c'est une histoire du passé. Je ne ressens plus aucune nécessité d'y penser, et j’ai comme un sentiment que mon esprit est léger.

D'autres fois l'atelier est un temps où je n'arrive pas d'arrêter de sourire; franchement j'éclate de toutes les couleurs chaleureuses, grâce au fait que je peux transmettre toutes mes idées folles, et j'ai le droit de le faire absolument comme je le souhaite! Je m'amuse en apportant des détails à un personnage, une image, un lieu, ou bien une situation... C'est moi qui décide les détails du paysage, le temps, l'endroit, les sentiments que les animaux ou les personnages ressentent... Je peux même utiliser des images et des comparaisons plus hallucinantes les unes que les autres. En plus, en appuyant sur les bons boutons, je peux évoquer des bons souvenirs gardés au fond de mon esprit, sans que le lecteur sache qu'ils font partie de mes expériences personnelles! Bref, je peux vraiment avoir l'impression d'être dans un autre monde pendant les ateliers d'écriture. Tout cela est trop excitant et génial!

Un autre aspect d'une pratique d'écriture libre où je «grandis», est le fait que quand j'écris sans contraintes, je développe mon côté artistique en plus de mon originalité. Le fait de chercher des nouvelles comparaisons, et de mettre en place des détails à quelque chose réveille vraiment le côté créatif de mon cerveau. Et comme j'ai tendance à aimer m'exprimer d'une manière sentimentale avec des allusions et des images fortes, c'est normal qu'avec le temps, ça m'apporte de l'originalité, et même développe mes arts, car l'écriture est un art. Voilà pourquoi cette expression est pour moi un épanouissement personnel.

Pour résumer, je veux vraiment sous-ligner que le processus d'écrire en atelier d'écriture a pour moi été de toutes les couleurs. Parfois passionnant comme le rouge d'un arc-en-ciel, d'autres fois froid comme seulement la glace peut l'être, ou bien difficile à gérer comme une l’encre épaisse qui ne veut pas sortir de son stylo. Mais normalement c'est pour moi un cours qui présente les couleurs fortes qu'on trouve dans le ciel nature ; en d’autres termes des émotions fortes.

Tuesday, March 13, 2012

Haiku's en Français!

Dans le champ vert
Le meuglement
Heureux

La verdure fraîche du printemps
Sensation agréable
Quel bonheur

La pluie glacée
Fait tomber
La chaleur

Au lac silencieux
La truite saute
Il tremble

La fleur jaune
L’odeur calmante
La joie

Son odeur
Séduction puissante
La chaleur

La vague si bleue
Sensation
De sel

La force frappante des vagues
Des gouttes salées
Le chagrin

Le soleil chaleureux
Ronronnement
Du calme

Le sourire du soleil levant
L’excitation puissante

La pluie noire d’automne
Le faible corps
Maladie

La pluie rafraichissante d’été
Méditation profonde
Relaxation totale

Une personne foncée au clavier noir du pc connecté à l’imprimante
L’irritation profonde
La colère


Haiku’s de Frank.

Tuesday, March 6, 2012

Moi, c'est Arnaud. (version corrigée)

Salut à toi. Moi, c’est Arnaud. J’ai 72 ans et on m’appelle berger. Personnellement, je me vois comme un amoureux des animaux et de la nature. Je vis ici, chez Montagne qui est depuis longtemps comme une maman pour moi. Chez elle, les fleurs sont de toutes les couleurs et parfument l’air avec des odeurs calmantes. Certains diraient qu’elle est sauvage et rude, mais pour moi elle est tranquille et douce. Chez elle, je suis loin des tensions et de la vie lourde de la ville, qui à chaque fois que je la visite , essaye de m’étrangler avec ses mains très froides et menaçantes qui sont radicalement différentes des souples câlins et du souffle galant que Montagne m’offre chaque jour, à chaque instant.

Je suis bien et heureux ici. Je n’ai absolument pas besoin d’autres humains. Moi seul, ma maman et ses amis, en plus de mes chèvres souriantes. Avec leur lait crémeux elles me nourrissent, avec leur fourrure souple elles me chauffent, et avec leurs voix calmantes, elles me parlent. Cela me suffit pour être heureux. Je n’ai absolument aucun désir de m’engager avec des terriens qui mentent, sont infidèles, et ont toujours une apparence cachée derrière un masque faux. Non, mon seul souhait est de rester avec ma gentille mère et ses amis, et bien sûr aussi mes filles, qui sont toujours fidèles. Elles sont en grand contraste avec les femmes humaines qui ont toujours des intentions mauvaises. Tandis que mes amis ici ne cachent rien, et c’est grâce à eux que je suis bien.

Une autre chose qui me fait plaisir, c’est de dormir. Les arbres sont des créatures étranges sans possibilité de bouger ou prononcer des mots, mais ils sont tellement agréables. Ils me laissent toujours m’assoupir contre eux pour prendre des forces. Parfois, pour les remercier j’apporte de quoi les alimenter et les renforcer : du caca frais et chaud directement de mes filles, de l’eau fraîche, mais douce du torrent qui a toujours bonne mine. Et pour les alimenter encore plus, je discute avec eux. D’autres fois, parce que l’amour est un aliment essentiel, je les embrasse. Ils font pareils. Je suis heureux ici. Nous sommes tous heureux.

Tuesday, February 28, 2012

Le ciel pleure des larmes glacées,

la plage est habillée en un blanc élégant,

la mer bave de la mousse froide,

le vent respire rapidement,

l’horizon est sans fin, son chagrin aussi.

C’est une journée froide, radicalement glaçante. Des larmes transformées en flocons froids sont en train de tomber sur un belle plage habillée en blanc par ce chagrin glacé. En les regardent de plus près, on s’aperçoit que les flocons sont d’une beauté inégale avec des formes tels que des étoiles magiques, ou comme des fleurs de multiples couleurs d’un rêve doux.

La magie de cette neige est tellement forte qu’elle fait baver la mer qui sans cesse essaye de l’embraser avec ses lèvres bleues et froides. Même le vent perd sa raison devant ce charme. Son cœur bat sans cesse, et il ne peut pas s’empêcher de respirer rapidement. Tel est la séduction et le charme de ces flocons. Mais, derrière leurs fine apparences ce cache une rude froideur. C’est incompréhensible comment la neige peut être aussi belle et éclaircir, en même temps qu’elle refroidit.

Tenant à peine debout sur la plage de splendeur éternelle, il serre dans sa main rouge et tremblante un mouchoir glacé qui est en train de se transformer en glace. Il n’y a pas longtemps, ce morceau de tissu déchiré était chaud grâce à la chaleur de ses larmes, mais maintenant tout est froid. Lui aussi.

La magie Rouge (nouvelle version!)

C’est une journée froide, presque glaçante. Des larmes transformées en flocons froids sont en train d’atterrir sur une belle plage habillée en un blanc élégant grâce à un chagrin éternel glacé. En les regardent de plus près, on s’aperçoit que les flocons sont d’une beauté inégale avec des formes presque magiques comme des fleurs de multiples couleurs d’un rêve doux.

Sa magie est tellement magique qu’elle fait baver la mer, qui sans cesse essaye de l’embrasser avec ses lèvres bleues et froides. Même le vent perd sa raison devant un tel charme. Son cœur bat sans cesse, et il ne peut pas s’empêcher de respirer rapidement. Voici le charme et la séduction de ses flocons. Mais, derrière la fine apparence une rude froideur est cachée. C’est incompréhensible comment la neige peut être aussi belle et éclairante, et en même temps refroidir tellement.

Tenant à peine debout sur la plage de splendeur éternelle, il serre dans sa main rouge et tremblante un mouchoir glacé qui est en train de se transformer en glace. Il n’y a pas longtemps, ce morceau de tissu déchiré était chaud grâce à la chaleur de ses larmes, mais maintenant il est froid. Lui aussi.

Tout a commencé il y a quelques jours. Avant, le soleil souriait, le vent était calme, la plage brillait, et le ciel était bleu. Bref, c’était la belle vie.

« Salut, tu vas bien, mon chéri ? » Elle venait tout juste de se réveiller et comme toujours elle faisait tout pour donner l’impression d’être une femme sans fautes : le petit déjeuner était toujours servi chaque matin au lit, et bien sûr le dîner toujours prêt les après-midis. Les habits étaient tout le temps bien repassés. Et chaque coin de la maison bien rangé.

Cependant, il connaissait son secret. Depuis longtemps. Mais il se disait qu’il pouvait faire semblant. D’y vire avec. D’oublier le fait qu’elle le trompait avec son supérieur chaque mercredi soir quand elle était soi-disant être avec ses copines. Mais maintenant il n’en pouvait plus. Il fallait qu’il en finisse.

Le temps est sombre à cause des nuages épais qui ne laissent pas les rayons de soleil transpercer. Son muscle de poitrine bat avec une énorme force. Ses mains sons chaudes et humides de sueur. Avec des pas lourds et rigides il avance vers la plus difficile décision de sa vie. Même si ses mains sont chaudes, elles tremblent. Le tremblement monte en intensivité. Il est devant la porte de son destin. Elle est rouge, avec un verrouillage important. Avec des mouvements nerveux il l’ouvre, et pose son regard calmement. Ses mains sont glacées à cause du vent qui se faufile par derrière. Il entend ce dernier lui dire quelque chose, mais il ne comprend pas. Il ne veut pas comprendre. D’ailleurs, il n’a plus de raison.

La nervosité s’est transformée en folie. Avec des mouvements comme une bête enragée il soulève l’hache pointue qui se trouve sur le sol glacé. Il ne tremble plus. Les mains sont sèches et froides. Ses pas sont sûrs et stables. Il est maintenant devant la porte de leur chambre. Dedans se trouve celle qu’il croyait être sa vie. Mais, elle n’est plus rien. Elle n’est qu’une tricheuse. Une sale pute.

Doucement, il tourne la poignée de la porte, et entre sur la pointe des orteils. C’est impressionnant comme il est agile, malgré eus ( ?!) perdu toute raison. Devant lui se trouve une femme. Elle est habillée en blanc. Elle porte une robe de nuit blanche avec une beauté incomparable. C’est justement cette élégance qu’il lui avait séduit. Mais maintenant, c’est différent.

Avec une certitude froide et surprenante il hisse sa hache qui est bien aiguisée et prête pour l’action. Elle dort toujours dans son lit, comme une princesse innocente. Le silence est maître, mais brusquement, il cesse de l’être. Du rouge. La robe est en ce moment rouge. Le liquide qui transforme le blanc, est toujours chaud et agréable. Il glisse sa main dans sa poche et sors son mouchoir. Puis le trempe dans le sang toujours chaud, et l’embrasse contre ses lèvres sèches. Il se sent calme maintenant.

Tout à coup, en arrivant à bord de la mer, le rouge de ses lèvres est mélangé avec un liquide bien salé. Il sort sa langue et lèche ses babines comme un chien sauvage. Toutefois, petit à petit, sa raison commence de lui revenir et brutalement son corps se met à trembler. Il se rappelle maintenant de l’acte terrible qu’il a effectué. Doucement, il s’écroule en larmes.

Tuesday, February 21, 2012

La nuit s’éveille

Il fait sombre, mais pas complètement nocturne, car la nuit est en train de s’éveiller. Je suis toujours au chaud et en sécurité dans mon lit qui est doux et confortable, quand soudainement j’entends des ricanements étranges. Je me questionne instinctivement : « Que sont ces bruits ? Ou bien qui ?! » Je croyais pourtant être seul dans ma petite chambre loin de la civilisation humaine qui était d’ailleurs supposée être très bien isolée selon le propriétaire, mais comme j'entends ce vacarme, je questionne cela. Ça continue et augmente en intensité et longueur. Et comme je suis curieux par nature, au lieux d'être sage, je me laisse emporter par la curiosité qui est en train de éliminer toute raison chez moi. Il reste plus qu'une pensée scotché dans mon crâne : il faut absolument explorer ce phénomène inconnu.

J’avance sur la pointe de mes orteils en faisant sorte de garder une fine et fragile silence, même si j’ai des sérieuses difficultés de rester sérieux à cause de ces rires qui ne cessent pas. Au contraire, ils augmentent en volume et nombres. On m’a dit qu’Australie était un pays avec des gens cools et qui étaient souriants, mais a ce point là, je n’aurais jamais crus. D’un côté j'ai un peu peur, mais d’un autre, pas dû tout. Parce que honnêtement, je ne peux pas imaginer une meilleure façon de me réveiller.

Je suis maintenant bien réveillé, et l’aube est en train de s’éclaircir. J’ai parcouru pas mal de centimètres avec mes orteils, et me voilà maintenant devant la porte de sortie. Elle me semble grande et infranchissable. Je sens très fortement mon cœur qui bat de plus en plus. Comme celui d’un poulet effrayé. Cependant, ma curiosité ne s'est pas affaiblit, et elle me guide vers cette porte qui – d’après tout logique – , serait bien stupide d’ouvrir. Imagine une situation où des méchants qui voudraient manger le mignon petit poulet que je suis actuellement ?

D'une façon nerveuse je jette la tête à gauche, et à droite. Pareil tel qu’un mec paranoïde qui croit qu'on va le liquider sur place. Mais ici il n'y a que moi. Moi et les murs froids qui m'emprisonnent. Le parterre est froid, et m'aide de garder un certain sang froid. Cela m’aide de préserver un poil de raison, et ainsi arrêter la métamorphose qui était en train de me complètement transformer en poulet avec plain de chair de poule.

Heureusement, le courage triomphe, et cela change la métamorphose qu’avait commencée de me muter en un peureux poulet. Je suis maintenant devenu un lion : un beaux mâle puissant et sur de lui. Je me sens même capable d’affronter n’importe qui, et quoi.

Avec le dos bien droit et un regard puissant fixé sur la poignée de la porte maronne, j'avance avec des pas rigides qui témoignent de la confiance. Je n'ai peur de rien, et si derrière la porte se cache des vilains, ils vont devoir m'affronter. C'est donc avec cette certitude, sans comparaison avec le faible poulet que j'étais il y avait quelques moments, que je déchire l'obstacle.

Les rires sont toujours là, mais d’où viennent t-ils ? Comme je possède maintenant toutes les excellentes qualités d'un lion, j'utilise mes sensibilités en espérant de renifler ces fous qui sont certainement pas loin. Pas d'odeurs proches. C'est bizarre. Les ricanements sont pourtant toujours présents. Je remue mes oreilles légèrement en même temps que je cible mon regard un peu partout. Avec mon corps musclé je sprinte en beauté vers les sons (qui sont beaucoup moins beaux que moi).

Ma recherche me emmène vers une branche perchée, sur laquelle est assit une étrange créature. Elle a plusieurs couleurs. Du blanc, du noir, du marron, de l’orange, et aussi un peu de bleu. Mais ce qui est particulier, est son énorme bec. En ce moment, elle est silencieuse, mais d'un coup violent elle coupe le silence en sortent un ricanement hors de cette planète. Cela me perce mes tympans. Comment est ce possible pour une créature de ce monde de émerger des tels sons ? Est-elle venue des ténèbres, ou bien de d'une autre planète ?

Parce que ma sensibilité est trop forte et ma forme inconvenante, je décide de revenir à ma forme initiale. Je n'ai plus besoin d'être un lion avec des qualités surhumaines. Rien qu’un humain curieux et courageux. Je laisse toute ma curiosité m’envahir. Et c'est donc avec une concentration discrète sans peur, j'observe cet animal étrange, qui est en même temps admirable.

"Woho ha ha ha haha ha ha ha!" Les muscles de mon visage ne peuvent faire rien d’autre que se contracter, et les abdominaux n’ont gère choix non plus ! Je ne tiens plus debout. C'est trop comique ! Comment est ce possible pour un animal de cette petite taille de secouer autant ? Tout son corps, toutes ses plumes légères, et son bec – qui est d'ailleurs d’une proportion bizarre – secouent ! C'est trop comique! C'est donc ce petit gars qui éveille la nuit d'Australie et fait sourire les gens!

Friday, February 10, 2012

Il faut tenir

La pression monte. Mon sang pétille pareil à une bouteille de coca trop secouée. Même si j'ai froid, il y a comme une énorme chaleur qui se répand dans les veines de mon organisme. Je tourne rapidement mon crâne vers tous les côtés avec un regard très excité. J’aperçois des individus. Je ne sais pas ce qu'ils ressentent, mais je pense que le bébé que j’entends est angoissé, car il pousse des cris peu agréables. Mais, à part cet être jeune, j'entends des bâillements, et je vois des petites pupilles.

Une jeune femme charmante aux grands yeux bleus, avec une veste bleu foncé me réveille d’une gentille façon en me disant qu'il faut que j'attache ma ceinture. Dans un premier temps, je me demande si je suis en train de rêver. Mais, en frappant mon coude j'affirme vite que cela n'est pas le cas, parce que la douleur piquante et glaçante qui suit est bien et bel réelle. Me voilà bientôt dans le deuxième pays de mon voyage : le grand continent Australie avec toutes ses côtes vivantes, son sable agréable, ses gentils requins avec des dents pointues, et ses surfers « cools ». Bonjour, Sydney!

Parfois, les attentes ne collent pas avec ce qu’on reçoit. En ce moment, des centaines de pensées voyages autour de ma matière grise, comme si j'étais une machine froide qui avait été programmée pour fréflechir. Me voilà à Syndey depuis une semaine, une métropole située sur la cote est du continent d'Australie. Depuis le commencement, je me suis senti gouverné par le chaos. Certes, j’avais réussit de trouver une embauche, mais j'avais comme un mauvais pressentiment. D'abord, le gars qui était noir de couleur de peau m'avait dit que je devais prendre toutes les offres qui venaient sur mon chemin. Puis, c'était une lourde journée de pluie triste ce jour-là. Tous les signes m’avaient crié à voix haute de ne pas saisir cette opportunité, mais je l'ai quand même fait...

413. Quatre, un, trois. Voici le numéro du véhicule polluant qui va me manger pour au final me cracher à la prison d’embauche. Je suis seul sur un banc noir, c'est tôt le matin. Il n'y pas presque pas un signe de vie à observer dans Glebe Street de Sydney. Pas même un gentil petit chaton, ni un gros chien, d'ailleurs. J’ai le sentiment d’être seul. Seul dans l’estomac de la grande bête qu’est Sydney. Ce qui est un paradoxe, car en pleine journée, je suis tout sauf seul. Au contraire, la présence des laquais de la bête m'étouffent. Ils sont nombreux. A chaque coin. Surtout les Chinois qui sont déguisés en vêtements jaunes avec des masques rouges. D'ou viennent ils? (De Chine, bien évidement, mais sérieusement, comment ça se fait qu'il y a tellement d'être humains de cette variété partout dans le monde?)

Mes paupières sont lourdes. Le banc est dur et froid, mais réussit quand même à m'emporter dans un autre monde. Loin du monde de froideur désagréable des rues de Sydney, et de mon embauche d’enfer. À distance de la tension que les habitants de cette ville lancent autour d'eux. Même dans cette autre dimension je me noie dans un négatif sans fond. Les questions essentielles m’envahissent : pourquoi est-ce que je suis ici? Pourquoi je poursuis mon voyage seul? On dit que seul Dieu le tout puissant sait, mais je ne crois pas qu’il le sait. Honnêtement, j’ai le sentiment de ne rien savoir, et franchement, je m'en fiche. Tout ce que je veux, c'est m'enfuir. Mais il faut tenir. Être fort.

Mon Amour Bleu

Mon Amour Bleu

L'aube est en train de se faire effacer par des rayons d'un soleil chaleureux qui touchent ma peau. C'est agréable, paisible. Je souris, le soleil aussi. Nous sommes seuls. Pas même une fourmi. Nous sommes presque comme dans une symbiose parfaite dans un monde encore plus parfait. Tout est plaisant, et je ne ressens rien que la joie. C’est une joie dormante, mais intense est en train de se réveiller. Que c'est calmant.

L'odeur autour de moi est également calmante. Avec une légère touche qui effleure mes narines. Cela chatouille un peu, mais étrangement me donne envie de respirer profondément. Brusquement, il y a un autre élément qui me fait sortir de ma transe tranquille. «Chouz, chouz », quelqu'un dit à voix basse. Elle continue en caressant les quelques rôchets autour avec des gestes souples. Quelle élégance.

Je continue de l'observer à distance. Puis, le rond brûlant qui est jaune, clair légèrement orange claque mon épaule. Contrairement à ce qu’on peut croire, il semble timide, car tout à coup, il se cache derrière un nuage blanc a la une forme d’un visage. Ses expressions sont heureuses. Décidément, tout se réjouit aujourd'hui. Les muscles ont comme une force éternelle qui les nourrit pour former un sourire visiblement éternel. Je suis heureux. Que la vie est belle.

Avec des pas légers je m'approche de l'élément humide. Son volume monte. C'est comme si elle me parle directement avec sa couleur bleue légère qui me séduit. Sa séduction me tente comme un diable rouge avec un sourire de mauvaises intentions, déguisé sous la forme d'un ange blanc avec un sourire doux. Elle me fait comprendre qu’elle veut que nous ne formions qu’un seul être. J’hésite. Elle m’apparaît magnifique, mais mon intellectuel me rappelle qu’il faut se méfier des tentations.

Finalement, je n’en peux plus. Mes instincts prennent le dessus sur moi. Je me laisse aller. Je me laisse tenter par la tentation du diable, ou bien celle de l’ange. Je ne suis pas sûr, mais sur le moment cela n’a aucune importance pour moi. J'ai trop envie d'elle. De sentir son odeur, sa fraîcheur, ses caresses. Cette envie intense m'empêche d'écouter ma raison; et comme une bête sauvage je déchire mes vêtements. Comme une bête sauvage, pleine d’instincts, je cours vers elle.

Je suis à poil. Tout nu. En marchent vers elle j'entends les grincements du sable sous mes pieds : «choz, choz, choz». Des mouvements qui vont me porter vers une des plus belles expériences de ma vie et peut être mon destin. Elle m'appelle maintenant avec une intensité plus importante que jamais. Je tremble avec une excitation hallucinante. Ses odeurs et couleurs me font perdre toute raison. Elle me regarde avec de la joie. Je ne peux faire rien d’autre que me plonger dans son regard profond. Elle m’a l’air heureuse, en tout cas je le suis.
Je suis maintenant dans son environnement. Sous son contrôle absolu. Je sens le sable qu’elle contrôle bouger autour de mes chevilles. Son odeur vient petit à petit vers moi, et ses mouvements me chatouillent mes jambes. Elle est froide, mais ça ne fait rien. Au contraire, c’est agréable.

Je suis prêt. Ses chuchotements chatouillent mes oreilles. Je n'entends qu'elle. Pour moi, il n'y que nous. Personne d'autre. Pas même une mouette. Elle se fait de plus en plus élégante. Plus grande, belle, colorée, (mais pas coléreuse). Elle est irrésistible et vient vers moi. La tension instinctive monte. L'énergie aussi. Avec une force incroyable son bleu me bouleverse. Je lui appartiens maintenant. Tout d'un coup je ne sens qu'elle. Je n'entends qu’elle. Elle me rentre de partout. Je ne tiens plus sur mes pieds. Elle m'emporte. Je m'en fiche de n’avoir plus le contrôle, car c'est agréable. Que les vagues sont agréables.

Ah, que j'aime l'absurdité.

Aujourd'hui, j'ai envie de sortir ma plume. Je ne sais encore pas la-quelle. La douce, la légère, ou bien la lourde ? Au fait... quand j'y pense, ça doit faire 15 ans que je n'ai pas vue ma plume, et à la dernière nouvelle, elle n'avait plus d'encre. Zut alors, moi qui pensait faire des beaux art plastiques avec ma plume de mouette sèche... – eh, plastiques ? Beh oui, avec les os, on peut faire du plastic... où est ce que c'était de la colle ? C'est un question profonde question sans réponse.

Je n'arrive pas à trouver la solution à ma question, et cela gratte. Plusieurs endroits. Je crois que je vais bientôt flipper. Flipper mes crêpes, bien sûr, pas mon cerveau. De renverser la matière grise serait fatal. Mais... que est ce je suis en train de écrire ? Ce n'est pas possible de faire flipper son cerveau, vous dites ? Beh moi, je réponds ; « si, si, il suffit de mettre la tête parterre avec les jambes levez par dessus ». Cela risque de chatouiller lw crâne légèrement, mais je vous assure. C'est une expérience hors de commun. Quand vous, d'un brusque mouvement tomberez en arrière, vous aurez trouvé la porte du paradis. Je garanti que quand vous vous réveillerez à dans une chambre tout sauf sombre – beaucoup trop éclaircie avec que du blanc partout qui vous grillez le regard et vous plante des marteaux dans la boite de conserve) – vous trouverez ça génial ! Trop top, quoi !

Vive l’absurdité et les beaux moments, et à une prochaine !

Sunday, January 1, 2012

A Tribute to People and The Now

The year of 2011 has been one with a lot of happenings to me, and most of it I'm really grateful for. Especially my travels. The year started with a mountrain trip at Cradle mountain in Tasmania, if I don't remember wrongly. That was such an amazing trip, and I was with a really good group of people (takk, Magnus "Svenskefaen" :P, thank you Elizabeth and amazingly nice Andrew)!!

All the things I've seen and experienced hadn't been worth much to me without the beautiful people I've met. I have much so many amazing people around the world, and am really thankful for these encounters.

Namibia had never been the same without Lee and Kim.

Australia without Nat (x2, hehe), Max, Nathan, Thomas, and Julie... The guys at Wings Wildlife parc... and the very nice people I met at the camping there (I very much respect you, I just can't remember your names now) I just can't imagine my trip without them. Such loving, caring, funny and interesting people!

South America would've been a long period of strugling had I not met the Morales family in Ecuador. Those guys really made me feel like a king and treated me like one. So happy I met those guys. And of course I have to mention the amazing people I met at the Rihannon community. Jeff and Tatum, you guys are AWESOME :) You're not bad either, Kathie :) (And I wish I had your e-mail). Also, you guys from the Galapagos tour rocked :) Andreas and his GF (sorry, i'm really bad with names), Nicole and her husband (please don't shoot me for not remembering your name, lol)

I'm also thankful to Free Spirit, because the difficult encounter I had with him made me learn things, and made me stronger. I think what I've learned the most through my travels is people skills, but also to listen. Communicate. And also have faith in myself that I can actually pull off, most, if not anything I really want to. And when I feel down, it is always possible to drag myself up again and feel amazing. Because we're all supposed to feel amazing. ALSO, it is extremely important to not make up a picture about what you don't have; the futur. Always stay in the moment and enjoy what is. What is not cannot be enjoyed because it is not.